Sahara Occidental les dessous d’un conflit géopolitique qui secoue l’Europe et l’Afrique

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Bonjour à tous, chers explorateurs du monde et curieux de l’actualité ! Aujourd’hui, je vous emmène au cœur d’un dossier géopolitique qui, bien que parfois complexe, façonne profondément les dynamiques régionales et internationales : le différend autour du Sahara Occidental.

Vous savez, ces sujets qui semblent lointains mais dont les répercussions nous touchent, directement ou indirectement, à travers les relations diplomatiques, les flux migratoires ou même nos propres réflexions sur la justice et l’autodétermination.

Je dois avouer que, comme beaucoup d’entre vous, j’ai longtemps eu du mal à démêler l’écheveau de cette histoire, entre les revendications historiques, les enjeux stratégiques et les aspirations des populations locales.

Mais croyez-moi, une fois que l’on se penche dessus, on découvre une richesse de perspectives et une actualité brûlante qui méritent toute notre attention.

En tant que blogueuse passionnée, j’ai eu l’occasion d’échanger avec des experts et de parcourir des analyses pointues, et j’ai réalisé à quel point ce conflit, vieux de plusieurs décennies, continue de susciter des débats intenses et de peser sur l’avenir d’une région.

Ce n’est pas qu’une simple question de frontières ; c’est un miroir des tensions mondiales et des défis que nous rencontrons pour construire un monde plus juste et stable.

Venez, je vous explique tout cela en détail ci-dessous.

Chers amis,On parle souvent de “conflits gelés”, de dossiers épineux qui traînent depuis des décennies, et le Sahara Occidental en est un parfait exemple.

Ce n’est pas juste une ligne sur une carte, vous savez. C’est le destin de milliers de personnes, des enjeux économiques colossaux et un véritable casse-tête diplomatique qui continue de diviser.

J’ai eu l’occasion de m’y plonger, et je peux vous dire que c’est un sujet qui prend aux tripes, car on y voit les répercussions très concrètes des décisions prises, ou non prises, par les grandes instances mondiales.

Chaque fois que j’aborde ce genre de sujet, je me dis qu’il est crucial de comprendre les différentes facettes pour se forger sa propre opinion.

Une histoire complexe : les racines d’une discorde prolongée

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L’héritage colonial et la naissance des revendications

Imaginez un peu : une vaste étendue désertique, habitée depuis des millénaires par des tribus nomades, qui se retrouve soudainement morcelée par des frontières tracées à la règle par les puissances coloniales européennes au XIXe siècle.

Le Sahara Occidental, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est en grande partie le fruit de cette histoire. Ancien “Sahara espagnol”, ce territoire est resté sous tutelle espagnole jusqu’en 1975, alors que la plupart des pays africains avaient déjà obtenu leur indépendance.

C’est ce retrait de l’Espagne, en pleine agonie du régime de Franco, qui a ouvert la boîte de Pandore. Le Maroc, voisin du nord, a rapidement affirmé ses revendications historiques, arguant de liens d’allégeance ancestraux entre les tribus sahraouies et les sultans marocains.

De l’autre côté, le Front Polisario, un mouvement indépendantiste sahraoui créé en 1973, a proclamé la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en 1976, appelant à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Personnellement, je trouve que cette dualité des récits rend l’analyse d’autant plus fascinante et complexe. On ne parle pas d’un simple territoire, mais de mémoires et d’identités qui s’entrechoquent.

La Marche Verte et le début du conflit armé

Le moment clé de cette histoire, et sûrement l’un des plus visuels, c’est la “Marche Verte” de 1975. J’ai toujours été frappée par l’image de ces centaines de milliers de Marocains, brandissant le Coran et les drapeaux, qui ont traversé la frontière pour affirmer la souveraineté du Maroc sur ce territoire.

Une démonstration de force pacifique, vue par Rabat comme une reconquête légitime, mais interprétée par le Front Polisario et ses alliés, notamment l’Algérie, comme une occupation.

S’en est suivie une guerre armée entre le Maroc, la Mauritanie (qui s’était également partagé une partie du territoire avant de s’en retirer) et le Front Polisario, soutenue par l’Algérie et la Libye, qui a duré jusqu’à un cessez-le-feu en 1991.

Le Maroc contrôle aujourd’hui environ 80% du territoire, séparé de la zone contrôlée par le Polisario par un mur de sable de 2700 km, souvent appelé “mur marocain”.

Cette séparation physique est malheureusement un symbole puissant de la division qui persiste.

Les acteurs clés et leurs motivations profondes

Maroc et Front Polisario : des visions irréconciliables ?

Au cœur de ce bras de fer, nous avons donc le Maroc et le Front Polisario, chacun avec des revendications diamétralement opposées. Le Maroc propose un plan d’autonomie élargie sous sa souveraineté, le considérant comme la seule solution réaliste pour la stabilité régionale et le développement économique.

Ils mettent en avant les investissements massifs réalisés dans les “provinces du Sud” pour moderniser les infrastructures et améliorer les conditions de vie.

De leur côté, le Front Polisario insiste sur le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, réclamant un référendum pour choisir entre l’indépendance et l’intégration, conformément aux résolutions des Nations Unies.

C’est une question de principe pour eux, la reconnaissance de leur identité et de leur capacité à gérer leur propre destin. Quand on échange avec des personnes de chaque côté, on ressent l’intensité de leurs convictions, et c’est ce qui rend ce conflit si difficile à résoudre.

L’Algérie, voisin influent et soutien historique

On ne peut pas parler du Sahara Occidental sans mentionner le rôle crucial de l’Algérie. Depuis le début, Alger a été un fervent soutien du Front Polisario, offrant un refuge aux populations sahraouies dans les camps de réfugiés près de Tindouf.

Cette position s’inscrit dans sa politique de décolonisation et de soutien aux mouvements d’autodétermination, mais elle est aussi indissociable de sa propre rivalité géopolitique avec le Maroc.

L’Algérie appelle régulièrement à des négociations directes entre le Maroc et le Polisario et réaffirme son attachement à l’organisation d’un référendum.

Ce soutien algérien est un facteur déterminant qui complexifie le dossier et influe sur toutes les dynamiques régionales. C’est un peu comme un jeu d’échecs où chaque mouvement de l’un a une répercussion sur l’autre, et j’ai l’impression que la situation est loin de se dénouer rapidement de ce côté-là.

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Le rôle crucial de la communauté internationale

Les Nations Unies, gardiennes d’une paix fragile

Depuis des décennies, les Nations Unies jouent un rôle central, bien que souvent frustrant, dans ce dossier. Dès 1963, le Sahara Occidental a été inscrit sur la liste des territoires non autonomes par l’ONU, soulignant la nécessité de sa décolonisation.

En 1991, la MINURSO (Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental) a été créée avec pour mandat de superviser un cessez-le-feu et d’organiser un référendum d’autodétermination.

Cependant, ce référendum n’a jamais eu lieu, principalement en raison de désaccords persistants sur l’identification des votants. La MINURSO maintient une présence d’observation, mais son efficacité est souvent remise en question.

Je me demande parfois si l’ONU n’est pas un peu prise au piège de cette impasse, cherchant une solution qui contenterait tout le monde, ce qui est quasi impossible dans ce type de conflit.

Les positions variées des puissances mondiales

L’échiquier international est loin d’être unanime sur la question du Sahara Occidental. Si de nombreux pays africains et latino-américains ont reconnu la RASD et soutiennent le droit à l’autodétermination, d’autres puissances, comme les États-Unis, la France et l’Espagne, ont progressivement montré un soutien plus marqué au plan d’autonomie marocain.

Ces changements de position ont des répercussions diplomatiques importantes, comme on l’a vu récemment avec le retrait de l’ambassadeur algérien de Paris suite au soutien renforcé de la France au plan marocain.

C’est un équilibre délicat, où les intérêts économiques et géopolitiques priment souvent. On voit bien que les “grands” ne sont pas toujours d’accord, et cela ne fait qu’allonger la durée du conflit, n’est-ce pas ?

Acteur Position principale Soutiens / Alliances Enjeux majeurs
Maroc Souveraineté sur le Sahara Occidental, plan d’autonomie sous sa direction. États-Unis, France, Espagne (récemment), Ligue arabe (intégrité territoriale). Intégrité territoriale, développement économique, stabilité régionale.
Front Polisario / RASD Référendum d’autodétermination pour l’indépendance. Algérie, Union africaine (majoritairement), certains pays d’Afrique et d’Amérique latine. Droit à l’autodétermination, reconnaissance internationale.
Algérie Soutien au droit à l’autodétermination, négociations directes Maroc-Polisario. Front Polisario. Principes de décolonisation, rivalité régionale avec le Maroc.
Nations Unies (ONU) Territoire non autonome, droit à l’autodétermination, maintien du cessez-le-feu. MINURSO. Résolution pacifique du conflit, organisation d’un référendum.

Le coût humain et les réalités du quotidien

La vie dans les camps de réfugiés sahraouis

Ce qui me touche le plus dans ce genre de conflit, ce sont les histoires humaines derrière les gros titres. Des milliers de Sahraouis vivent depuis près de cinq décennies dans des camps de réfugiés près de Tindouf, en Algérie.

Imaginez, toute une génération est née et a grandi dans le désert, loin de leur terre d’origine. Les conditions de vie y sont rudimentaires, dépendante de l’aide humanitaire internationale.

J’ai lu des témoignages poignants, d’enfants qui rêvent de voir la mer ou de femmes qui ont dû reconstruire une vie entière dans un environnement hostile.

Ce sont des histoires qui mettent en lumière la résilience incroyable de ces populations, mais aussi l’urgence de trouver une solution durable. La gestion de ces camps est en grande partie assurée par les réfugiés eux-mêmes, avec un rôle prépondérant des femmes, ce qui est un aspect souvent méconnu mais fascinant de leur organisation.

Les populations sous administration marocaine

De l’autre côté du mur de sable, les populations du Sahara Occidental sous administration marocaine connaissent une réalité différente. Le Maroc a massivement investi dans les infrastructures, le logement, l’éducation et la santé dans ces “provinces du Sud”, ce qui a indéniablement amélioré le niveau de vie de nombreux habitants.

Cependant, les questions de droits de l’homme et de liberté d’expression continuent de susciter des préoccupations pour certaines organisations internationales.

Les témoignages que j’ai pu croiser sont souvent contrastés, reflétant une complexité d’opinions et de situations individuelles. Il est évident que même dans cette partie du territoire, la question de l’identité et de l’avenir du Sahara Occidental reste très présente dans les esprits.

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Les ressources naturelles : un moteur des convoitises

Phosphates, pêche et potentiel énergétique

Ah, l’économie ! Derrière les idéaux politiques et les revendications historiques, il y a toujours des enjeux économiques colossaux, n’est-ce pas ? Le Sahara Occidental est loin d’être un simple désert aride ; il est riche en ressources naturelles.

Les gisements de phosphate, notamment à Boucraa, sont parmi les plus importants au monde et constituent une richesse essentielle. Ses 1200 kilomètres de côtes atlantiques abritent des eaux parmi les plus poissonneuses de la planète, ce qui en fait une zone de pêche stratégique.

On parle même de potentiel en hydrocarbures, pétrole et gaz, encore largement inexploité. Le Maroc tire une part non négligeable de ses recettes d’exportation de ces “provinces du Sud”, ce qui explique en partie l’importance stratégique qu’il accorde à ce territoire.

Il faut avouer que quand on voit la valeur de ces ressources, on comprend mieux pourquoi la tension est si vive !

L’exploitation des ressources et les débats légaux

모로코와 서부 사하라 분쟁 - Prompt 1: Resilience in the Sahrawi Refugee Camps**

Cette exploitation des ressources du Sahara Occidental par le Maroc est un point de friction majeur. Le Front Polisario et de nombreuses organisations internationales contestent la légalité de cette exploitation, arguant que cela devrait relever de la souveraineté du peuple sahraoui et non d’une puissance administrante.

La justice européenne, par exemple, a annulé des accords commerciaux entre le Maroc et l’Union Européenne concernant des produits provenant du Sahara Occidental, reconnaissant le Front Polisario comme représentant du peuple sahraoui.

Cela soulève des questions éthiques et légales complexes sur la manière dont ces richesses sont gérées et à qui elles devraient bénéficier. C’est un dossier qui met en lumière les tensions entre le droit international et les réalités économiques sur le terrain.

Dynamiques régionales et équilibres géopolitiques

Rivalités maghrébines et alliances complexes

Ce que l’on oublie parfois, c’est que le conflit du Sahara Occidental n’est pas une île isolée. Il s’inscrit dans un jeu d’influences et de rivalités régionales, notamment entre le Maroc et l’Algérie, qui sont deux poids lourds du Maghreb.

Les relations entre ces deux pays sont souvent tendues, et le dossier saharien est malheureusement un catalyseur de ces tensions. L’Algérie, en soutenant le Polisario, exerce une pression sur son voisin, tandis que le Maroc cherche à consolider sa position en obtenant des reconnaissances internationales de sa souveraineté.

Ces dynamiques régionales ont un impact direct sur la capacité à trouver une solution. J’ai le sentiment qu’une véritable réconciliation entre Rabat et Alger serait un pas de géant vers un dénouement du conflit.

L’impact sur l’Union du Maghreb Arabe

Conséquence directe de ces tensions, l’Union du Maghreb Arabe (UMA), censée favoriser l’intégration économique et politique des pays de la région, est malheureusement bloquée depuis des années.

Les frontières terrestres entre l’Algérie et le Maroc restent fermées, limitant les échanges et la coopération. C’est dommage, car une région aussi dynamique et riche en potentiel aurait tout à gagner d’une collaboration renforcée.

Le règlement du dossier du Sahara Occidental est souvent vu comme la clé de voûte qui pourrait permettre à l’UMA de prendre enfin son envol et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour tous les peuples du Maghreb.

Imaginez les synergies possibles si cette entrave était levée !

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Les chemins possibles vers une résolution

L’initiative marocaine d’autonomie

Face à l’impasse du référendum, le Maroc a proposé en 2007 une initiative d’autonomie élargie pour le Sahara Occidental sous sa souveraineté. Ce plan prévoit une gestion locale des affaires régionales par les Sahraouis eux-mêmes, tout en restant rattachés au royaume.

Cette proposition est perçue par de plus en plus de pays, y compris de grandes puissances, comme une base “sérieuse et crédible” pour une solution politique.

Je comprends que pour beaucoup, c’est une approche pragmatique qui pourrait débloquer la situation, offrant une voie médiane entre l’indépendance totale et le statu quo.

La persistance de l’option référendaire

Malgré l’élan autour de l’initiative marocaine, le Front Polisario et l’Algérie continuent de s’accrocher fermement à la nécessité d’un référendum d’autodétermination, estimant que c’est le seul moyen légitime pour le peuple sahraoui de choisir son avenir.

Pour eux, il s’agit d’un droit inaliénable et d’un principe fondamental du droit international. Les efforts de l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, Staffan de Mistura, continuent de tenter de rapprocher les positions, mais le chemin reste semé d’embûches.

C’est un dilemme profond entre des visions du droit et de la souveraineté qui semblent, pour l’instant, difficilement conciliables.

Perspectives d’avenir et espoirs de paix

Évolutions diplomatiques récentes

Ces dernières années, j’ai remarqué une accélération des dynamiques diplomatiques autour du Sahara Occidental. La reconnaissance par les États-Unis en 2020 de la souveraineté marocaine sur le territoire, suivie par des pays comme l’Espagne et la France, a marqué un tournant significatif.

Le Maroc a habilement capitalisé sur ces développements, réorientant son argumentaire vers le développement économique et les infrastructures, plutôt que de se focaliser uniquement sur l’aspect sécuritaire.

Il semble y avoir une volonté accrue de la part de plusieurs acteurs internationaux de trouver une solution, même si les obstacles restent importants.

J’ai l’impression que la pression monte pour enfin clore ce chapitre.

Le rôle de la jeunesse sahraouie et les défis futurs

Au-delà des négociations entre acteurs politiques, il y a une dimension qui me tient particulièrement à cœur : celle de la jeunesse sahraouie. Que ce soit dans les camps de réfugiés ou dans les villes sous administration marocaine, cette nouvelle génération est celle qui va hériter de ce conflit.

Leurs aspirations, leurs rêves d’avenir, leur désir de stabilité et de prospérité sont autant d’éléments qui devront être pris en compte dans toute solution durable.

Les défis sont immenses, allant de l’accès à l’éducation et à l’emploi à la gestion des ressources naturelles de manière équitable. J’espère sincèrement que les voix de ces jeunes seront entendues et qu’ils pourront enfin construire un avenir de paix sur cette terre.

Leurs témoignages sont souvent les plus touchants et les plus révélateurs des urgences du présent.

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Pour conclure notre échange…

Voilà, chers amis, un aperçu, bien que non exhaustif, de ce dossier épineux qu’est le Sahara Occidental. J’espère sincèrement que cette plongée dans ses méandres historiques, politiques et humains vous aura permis de mieux saisir les enjeux qui se cachent derrière les gros titres. Ce qui me frappe toujours, c’est cette incroyable résilience des populations, de part et d’autre, qui, malgré les décennies d’incertitude, continuent de vivre, de rêver et d’espérer un avenir plus apaisé. C’est un rappel constant de la complexité du monde et de la nécessité de rester informés, avec empathie et curiosité.

Quelques informations précieuses à retenir

1. Le statut juridique du Sahara Occidental reste au cœur des discussions internationales. Il est toujours inscrit sur la liste des territoires non autonomes des Nations Unies, un statut qui souligne la nécessité de sa décolonisation. Cela signifie que la communauté internationale reconnaît qu’il n’a pas encore atteint son plein régime d’autonomie, et les débats sur la meilleure voie à suivre continuent de diviser les opinions et les nations.

2. L’organisation d’un référendum d’autodétermination, initialement prévue par les Nations Unies via la mission MINURSO, n’a jamais pu être mise en œuvre. Les désaccords persistants concernant l’identification des électeurs éligibles ont transformé cette voie en une véritable impasse diplomatique. Cette situation illustre bien la complexité du conflit et les difficultés à trouver un consensus qui satisferait toutes les parties prenantes, malgré les efforts constants.

3. Le Maroc a mis en avant une proposition d’autonomie élargie pour le Sahara Occidental sous sa souveraineté. Cette initiative, présentée comme une solution pragmatique et réaliste, a été qualifiée de “sérieuse et crédible” par un nombre croissant de pays, y compris des puissances mondiales comme les États-Unis, la France et l’Espagne. Elle vise à offrir aux populations sahraouies une large gestion de leurs affaires locales tout en maintenant l’intégrité territoriale du royaume.

4. Inversement, le Front Polisario et ses alliés maintiennent fermement leur demande pour un référendum d’autodétermination. Pour eux, c’est un droit fondamental et inaliénable du peuple sahraoui de choisir son propre avenir, que ce soit l’indépendance ou l’intégration. Cette position est ancrée dans les principes du droit international et reste la pierre angulaire de leurs revendications, rendant la résolution d’autant plus délicate.

5. Au-delà des considérations politiques, les richesses naturelles du Sahara Occidental jouent un rôle non négligeable. Les vastes gisements de phosphate, notamment, ainsi que les eaux poissonneuses le long de ses côtes atlantiques, représentent des enjeux économiques considérables. L’exploitation de ces ressources est d’ailleurs un point de discorde majeur et alimente les débats sur leur légalité et sur les bénéfices qui devraient en découler pour la population locale.

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Synthèse des points essentiels

Pour résumer cette situation complexe, le Sahara Occidental est un territoire dont le statut est disputé depuis le départ de l’Espagne en 1975. D’un côté, le Maroc revendique sa souveraineté, proposant un plan d’autonomie pour les populations locales, qu’il considère comme la solution la plus viable pour la stabilité régionale et le développement économique de ses “provinces du Sud”. De l’autre, le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, milite pour un référendum d’autodétermination, en accord avec les résolutions des Nations Unies, afin que le peuple sahraoui puisse choisir entre l’indépendance ou l’intégration. La communauté internationale, bien que divisée, cherche une solution pacifique, avec des positions qui ont évolué, notamment avec la reconnaissance par certains pays du plan marocain. Les ressources naturelles du territoire, comme les phosphates et la pêche, ajoutent une dimension économique cruciale aux enjeux politiques. Enfin, la vie quotidienne des milliers de Sahraouis, qu’ils soient dans les camps de réfugiés ou sous administration marocaine, reste profondément affectée par ce conflit qui dure, soulignant l’urgence d’une résolution qui permette à chacun de construire un avenir serein.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: C’est quoi exactement le Sahara Occidental et pourquoi est-il en dispute ?

R: Ah, la question de fond ! Le Sahara Occidental est un territoire situé en Afrique du Nord-Ouest, bordé par le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et l’océan Atlantique.
Pour être honnête, avant de me plonger vraiment dans le sujet, je pensais que c’était juste une vaste étendue de sable. Mais c’est bien plus que ça ! Sa dispute remonte à la fin de la colonisation espagnole en 1975.
À ce moment-là, deux acteurs principaux sont entrés en scène : le Maroc, qui considère le Sahara Occidental comme partie intégrante de son territoire, invoquant des liens historiques et une souveraineté continue, et le Front Polisario, un mouvement indépendantiste qui revendique l’autodétermination pour le peuple sahraoui, avec le soutien de l’Algérie.
C’est une histoire complexe où se mêlent histoire, droit international et aspirations populaires. J’ai eu l’occasion de lire des témoignages poignants de Sahraouis qui attendent de pouvoir décider de leur avenir, et ça met vraiment les choses en perspective.
C’est un peu comme une famille qui se déchire sur un héritage lourd d’histoire.

Q: Quels sont les enjeux actuels et les grandes puissances impliquées dans ce conflit ?

R: Les enjeux sont multiples et, croyez-moi, ils dépassent largement les frontières de la région ! Il y a bien sûr la question du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qui est au cœur du discours du Front Polisario et de l’ONU.
Mais il y a aussi des enjeux économiques considérables : le Sahara Occidental est riche en ressources naturelles, notamment des gisements de phosphates et des eaux poissonneuses le long de sa côte atlantique.
Pour le Maroc, c’est aussi une question de stabilité et de sécurité régionale. Quant aux grandes puissances, elles ont des intérêts variés. La France, par exemple, entretient des liens historiques et économiques forts avec le Maroc, et sa position a souvent été perçue comme un soutien implicite à la proposition d’autonomie marocaine.
Les États-Unis ont également reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental sous l’administration Trump, ce qui a été un tournant majeur. L’Espagne, ancienne puissance coloniale, a une position délicate, tiraillée entre ses relations avec le Maroc et le respect du droit international.
Quant à l’Algérie, elle est un fervent soutien du Front Polisario et voit dans ce conflit une question de décolonisation et de droit international, mais aussi une dynamique régionale avec son voisin marocain.
C’est un véritable échiquier géopolitique où chaque pièce compte et où j’ai personnellement l’impression que la situation est toujours en équilibre précaire.

Q: Est-ce qu’il y a des perspectives de résolution ou des propositions de paix sur la table ?

R: Absolument ! Malgré la complexité, des efforts diplomatiques sont constamment déployés pour trouver une solution. L’ONU est le principal médiateur, et ses résolutions appellent régulièrement à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental.
Deux propositions principales dominent le débat. D’un côté, le Maroc propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté, offrant aux Sahraouis une large gestion de leurs affaires locales tout en restant dans le giron marocain.
De l’autre, le Front Polisario insiste sur la tenue d’un référendum d’autodétermination, incluant l’option de l’indépendance, comme initialement prévu par les accords de paix des années 90.
Personnellement, j’ai remarqué que ce sont les détails de ce référendum (qui vote, quelles options) qui ont souvent bloqué les négociations. Les discussions sous l’égide de l’ONU reprennent sporadiquement, avec des envoyés spéciaux qui tentent de raviver le dialogue.
Le chemin est long et semé d’embûches, mais l’espoir d’une paix durable pour les populations reste le moteur de ces efforts. On croise les doigts, n’est-ce pas ?